La fin est proche

 Montée des eaux, sécheresse, inondations… Voilà ce à quoi nous devons nous préparer selon le dernier rapport du GIEC.

Les maux sont sous nos yeux et rien ne change. La Terre est malade et l’espèce humaine est son virus.

C’est ce que révèle (sans grande surprise) le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce document, publié tous les 5 à 8 ans, est rédigé par des scientifiques à travers le monde. Ils observent les changements climatiques dans toutes les régions de la planète. Leur travail est divisé en 3 groupes de travail. Le premier se concentre sur les éléments scientifiques de l’évolution du climat. Le deuxième sur les conséquences, l’adaptation et la vulnérabilité. Le dernier sur l’atténuation du changement climatique.

Le rapport joue un rôle décisif dans les décisions prises à l’international. Il permet aux décideurs d’adapter leurs politiques climatiques.

Dans cette édition 2021, les nouvelles sont mauvaises. Élévation continue du niveau de la mer, réchauffement climatique, augmentation de la durée des vagues de chaleur, de froid… La liste est longue. À moins de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, l’avenir de l’espèce humaine est tout tracé. Ses jours sont comptés.

Pompier devant le Dixie fire en Californie JOSH EDELSON/AFP

Le GIEC propose une évaluation du réchauffement climatique par région.  Toutes les zones de la planète sont affectées. Les zones côtières subissent l’érosion, le pays perd du territoire.  Les inondations sont de plus en plus fréquentes. Les mers et océans font partie des principales victimes de l’activité humaine. Le réchauffement a un impact sur la faune et la flore marine. L’humanité en subira les conséquences et du traditionnel poisson du vendredi ne demeurera qu’un vague souvenir.

Il n’est pourtant pas trop tard, la mise en place d’actions concrètes pourrait donner à l’espèce humaine quelques années de plus. L’objectif à atteindre est simple : réduire les émissions de dioxyde de carbone. D’après M. Zhai, (un des scientifiques ayant participé à la rédaction du rapport) limiter les émissions de gaz à effet de serre aurait un impact positif sur la santé publique et sur le climat.

Autrement dit, il faut agir et agir vite sans quoi Paris plage deviendrait une triste réalité.

Lisa Catalano

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