Star Wars: The Last Jedi, une galaxie fort fort eloigné de l’univers original

La force se manifeste de façon mystérieuse, bien qu’un peu trop dans cette séquelle.

Le deuxième film de la séquelle Disney, Star Wars: Les Derniers des Jedis, sortie en 2017 fut pour beaucoup de fans de Star Wars une seconde déception.

Tout d’abord commençons par le contexte, le film ne nous livre aucune information ni contextualisation sur la formation du Premier Ordre, la réminiscence de l’Empire, sur la Starkiller Base copie plus grande et optimisée de la Death Star, sur la Résistance comme nouvelle fraction des Rebels qui s’opposent aux seigneurs Siths ou bien sur la toute nouvelle République, détruite dans les toutes premières secondes de The Force Awakens. On est très loin des enjeux politiques et économiques avec la fédération du commerce et la montée sournoise de l’Empire que l’on trouve dans les prequels.

Si l’on se focalise sur la force, nous avons une héroïne, Rey, qui semble avoir tout les pouvoirs des personnes sensibles à la force possibles, tout ça sans passer par des années d’entrainement comme tout jedi ou sith. On passe par une connexion à la force très fortes et improbables, à toute une panoplie de pouvoirs de télékinésie comme celle de pousser et faire léviter des gens ou objets, ou à l’inverse tirer des gens ou objets vers elle. Ou bien encore celle de résister l’intrusion d’un ennemi dans ses pensées, celle de pouvoir contrôler les pensées et actions des gens tel un Obi Wan Kenobi. Sans entrainement assidu elle arrive à maitriser les subtilités du sabre laser et prouve être une pilote hors pair alors qu’elle n’avait jamais quitté sa planète Jakku. C’est comme si Disney voulait la faire passer pour Anakin, excepté que contrairement à elle, les compétences de pilotes d’Anakin ne sortaient pas de nulle part, car il participait à toutes les courses de modules de la Bunta depuis sa plus tendre enfance et a ensuite reçue de entrainements. Et ce n’est là qu’une infime partie des habilités qui s’entassent et s’empilent.

Il y a aussi la princesse Leia qui flotte dans l’espace et vole comme superman pour retourner au vaisseau, Leia est une Skywalker qui a bien dû développer ses pouvoirs dans la force, une fois encore cela semble tiré par les cheveux. Finn, le stormtrooper déserteur se bat au sabre laser alors que seul les personnes ayant une affinité avec la force peuvent l’utiliser. Bien que les usages de la force soient divers et pour certains surprenants, il semblerait que Rian Johnson ai une vision très différente de celle de la trilogie original ou les prequels.

Autre que le contextes vides, certains personnages le sont aussi, dont Rey, ses origines sont un mystère complet et laissaient place à beaucoup de spéculations, il en va de même pour sa panoplie de pouvoirs et capacités. Luke Skywalker lui-même, ne ressemble pas au personnage que l’on connais, il vit désormais reclus dans une île perdue où il s’est réfugié après avoir renoncer à la force et à tout ses idéaux au moment où les temps sont les plus sombres. Grincheux et têtu, il refuse maintes fois de former Rey, lorsque celle-ci vient le retrouver sur son île. Ben Solo/Kylo Ren le fils de Leia Organa et Han Solo ainsi que le fameux apprenti du nouveau seigneur sith, Snoke, est tiraillé entre le bien et le mal, bien que rien de concret dans son passé nous montre comment il a été séduit par le côté obscure de la force pour enfin basculer. “Il y a trop de Vador en lui” était la seule explication. Disney s’est éloigné du personnage qui a inspiré Kylo Ren, Jacen Solo personnage plus complexe et nuancé qu’on trouve dans les livres canon de Star Wars tel que la série: Le Nouvel Ordre Jedi et L’Héritage de la Force en tant qu’antagoniste sous le nom de Darth Caedus.

Le film est plein de scènes qui n’apportent pas grand chose à l’intrigue du film. La scène du casino à Canto Bright, bien trop longue, qui veux en mettre pleins les yeux avec le décor et qui en somme n’aboutit à rien. Les scène de conflits de force entre Poe Dameron et la Vice-amiral Holdo pour le commandement du vaisseau, lorsque Leia est incapacité. Ou bien encore la mort grotesque et prévisible du maître suprême Snoke par son apprenti Kylo Ren qui n’avait visiblement pas la force de charactère ni les compétences pour accomplir un tel acte mais qui néanmoins y arrive.

Bien que l’équipe de Disney ai essayé de nous donner ce côté “epic space opera” que l’on connais si bien, le film est plein de rebondissements et de moments stagnant et ne fait que tergiverser. La scène que je retiens le plus et qui m’a coupé le souffle et la scène CGI où le vaisseau de la Résistance vient se collapser contre le destroyer du Nouvel Ordre qui est à leur poursuite, le brisant en deux et créant un explosion dans l’espace.

Celic Lopez

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